Sabril Comp 100 X 500mg
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Médicament

Sabril Comp 100 X 500mg

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Sabril® est utilisé pour aider à contrôler différentes formes d'épilepsie. Il est utilisé en association avec votre médicament habituel afin de traiter une épilepsie " difficile à contrôler ". Il sera prescrit initialement par un spécialiste. Votre réponse au traitement sera suivie. Il est également utilisé pour contrôler les spasmes infantiles (syndrome de West)

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi A l'exception du traitement des spasmes infantiles, Sabril ne doit pas être instauré en monothérapie. Des anomalies du champ visuel (ACV) (" visual field defects ", VFD) ont été rapportées avec une prévalence élevée chez les patients traités par la vigabatrine (environ 1 patient sur 3). Les fréquences relevées lors d'une étude clinique en ouvert sont présentées en section 5.1. Ces anomalies surviennent généralement après des mois voire des années de traitement par la vigabatrine. Le degré de rétrécissement du champ visuel peut être important. La plupart des patients présentant des anomalies confirmées à la périmétrie étaient asymptomatiques. Cet effet indésirable ne peut donc être détecté de manière fiable que par la réalisation systématique d'une périmétrie, celle-ci étant généralement réalisable que chez les patients âgés de plus de 9 ans d'âge mental. Pour les nourrissons, les enfants et les personnes qui ne sont pas en mesure de faire l'objet d'une périmétrie, une électrorétinographie (ERG), une tomographie à cohérence optique (TCO) et/ou d'autres méthodes appropriées pour le patient peuvent être envisagées. Les patients doivent effectuer un examen de dépistage systématique dès le début du traitement par la vigabatrine, puis à intervalles réguliers, afin de détecter d'éventuelles anomalies du champ visuel et une diminution de l'acuité visuelle (voir Anomalies du champ visuel et acuité visuelle). L'évaluation de la vision est recommandée au début du traitement (au plus tard 4 semaines après le début du traitement par vigabatrine), tous les 3 à 6 mois pendant le traitement et environ 3 à 6 mois après l'arrêt du traitement. Les données disponibles suggèrent que les anomalies du champ visuel sont irréversibles, y compris après l'arrêt du traitement par la vigabatrine. Une déterioration des ACV après arrêt du traitement ne peut pas être exclue. La vigabatrine ne doit donc être utilisée qu'après une évaluation rigoureuse des bénéfices et des risques par rapport aux alternatives thérapeutiques disponibles. En raison du risque d'une diminution de la vision, la vigabatrin doit être progressivement interrompu immédiatement s'il n'y a pas d'amélioration significative après un traitement approprié La réponse du patient et le besoin continu de vigabatrine doivent être réévalués périodiquement. La vigabatrine n'est pas recommandée chez les patients présentant une anomalie du champ visuel pré-existante cliniquement significative. Anomalies du champ visuel (ACV) : Selon les données disponibles, les anomalies du champ visuel se présentent généralement sous la forme d'un rétrécissement concentrique bilatéral du champ visuel, qui est généralement plus prononcé du côté nasal que temporal. Une amputation nasale annulaire est fréquemment observée dans le champ visuel central (dans une limite de 30 degrés d'excentricité). Les ACV rapportées chez les patients traités par la vigabatrine ont cependant été d'intensité légère à sévère. Les cas sévères peuvent être caractérisés par une vision tunnellaire. La cécité a également été signalée dans certains cas sévères. La plupart des patients qui présentent des anomalies confirmées à la périmétrie n'avaient pas auparavant spontanément remarqué de symptômes, y compris dans les cas où une anomalie sévère a été mise en évidence à la périmétrie. Les éléments disponibles semblent indiquer que l'ACV est irréversible, y compris après l'arrêt du traitement par la vigabatrine. Une détérioration des anomalies du champ visuel après arrêt du traitement ne peut pas être exclue. Le regroupement des données issues des enquêtes de prévalence suggère qu'un tiers des patients traités par la vigabatrine présente une ACV. Les hommes seraient plus à risque que les femmes. Les fréquences relevées lors d'une étude clinique en ouvert sont présentées en section 5.1. Au cours de cette étude clinique ouverte, il a été constaté une association possible entre le risque d'anomalies du champ visuel et l'augmentation de l'exposition à la vigabatrine, aussi bien en termes de doses journalière qu'en termes de durée de traitement (maximum pendant les trois premières années). Avant le début du traitement par la vigabatrine, tous les patients doivent être adressés à un ophtalmologiste pour une exploration du champ visuel. La surveillance de la vision par un professionnel de l'ophtalmologie ayant une expertise dans l'interprétation du champ visuel et la capacité à effectuer une ophtalmoscopie indirecte dilatée de la rétine est recommandée. Étant donné que les évaluations de vision chez les nourrissons sont difficiles, la perte de la vision peut ne pas être détectée tant qu'elle n'est pas sévère. Pour les patients recevant de la vigabatrine, une évaluation du champ visuel et/ou un examen de la rétine est recommandée au début du traitement (au plus tard 4 semaines après le début du traitement par vigabatrine), tous les 3 à 6 mois pendant le traitement et environ 3 à 6 mois après l'arrêt du traitement. L'approche diagnostique doit être individualisée en fonction du patient et de la situation clinique. Chez les adultes et les patients pédiatriques coopératifs, la périmétrie est recommandée, de préférence par des tests automatisés du seuil du champ visuel. Des tests supplémentaires peuvent également inclure l'électrophysiologie (p. ex., électrorétinographie [ERG]), l'imagerie rétinienne (p. ex., tomographie à cohérence optique [TCO]) et/ou d'autres méthodes appropriées pour le patient. Chez les patients qui ne peuvent pas être testés, le traitement peut continuer selon le jugement clinique, avec des conseils appropriés aux patients. En raison de la variabilité, les résultats de la surveillance ophtalmologique doivent être interprétés avec prudence, et une nouvelle évaluation est recommandée si les résultats sont anormaux ou ininterprétables. Une nouvelle évaluation au cours des premières semaines de traitement est recommandée pour déterminer si, et dans quelle mesure, des résultats reproductibles peuvent être obtenus, et pour guider la sélection d'une surveillance continue appropriée pour le patient. Le patient et/ou les proches doivent recevoir une information complète sur la fréquence et les conséquences du développement d'une ACV au cours du traitement par la vigabatrine. Il est recommandé aux patients de signaler l'apparition de tout nouveau problème ou symptôme visuel susceptible d'être associé à un rétrécissement du champ visuel. En cas d'apparition de symptômes visuels, le patient devra être adressé à un opthalmologiste. En cas d'apparition d'un rétrécissement du champ visuel au cours du suivi, il faudra envisager d'arrêter progressivement le traitement par la vigabatrine. S'il est décidé de poursuivre le traitement, il faudra envisager un suivi plus fréquent (périmétrie) afin de détecter la progression du rétrécissement ou la survenue d'anomalies potentiellement dangereuses pour la vision. La vigabatrine ne doit pas être administré parallèlement à d'autres médicaments rétinotoxiques. Acuité visuelle La prévalence de l'acuité visuelle réduite chez les patients traités par vigabatrine n'est pas connue. Un trouble rétinien, une vision floue, une atrophie du nerf optique ou une névrite optique peuvent entraîner une diminution de l'acuité visuelle (voir rubrique 4.8). Une exploration de l'acuité visuelle devra être réalisée par un ophtalmologue avant la mise en route du traitement par vigabatrine, puis tous les six mois pendant toute la durée du traitement. Affections neurologiques et psychiatriques : Compte tenu des résultats des études de sécurité conduites chez l'animal (voir 5.3), les patients traités par la vigabatrine doivent faire l'objet d'une surveillance étroite à la recherche d'éventuels effets indésirables neurologiques. De rares cas de symptômes d'encéphalopathie, à type de sédation prononcée, stupeur ou confusion, associés à la présence non spécifique d'ondes lentes à l'électroencéphalogramme, ont été décrits peu de temps après le début du traitement par la vigabatrine. Les facteurs de risque de développement de ces réactions sont notamment l'administration d'une dose initiale plus élevée que la dose recommandée, une augmentation des doses plus rapide et/ou par paliers plus importants que les paliers recommandés, ou encore la présence d'une insuffisance rénale. Ces événements se sont révélés réversibles après une réduction de la posologie ou à l'arrêt de la vigabatrine (voir 4.8 Effets indésirables). Des cas d'anomalies cérébrales ont été rapportés à l'IRM, en particulier chez les jeunes enfants traités pour des spasmes infantiles avec des doses élevées de vigabatrine. La conséquence clinique de ces cas n'est pas connue à ce jour. En outre, des cas d'œdème intramyélinique ont été signalés, en particulier chez les jeunes enfants traités pour des spasmes infantiles (voir rubriques 4.8 et 5.3). Il a été signalé que l'œdème intramyélinique est réversible à l'arrêt du médicament, et il est donc recommandé de diminuer progressivement la vigabatrine lorsque l'on observe un œdème intramyélinique. Des troubles des mouvements incluant dystonie, dyskinésie et hypertonie, ont été rapportés chez des patients traités pour des spasmes infantiles. Le rapport bénéfice/risque de la vigabatrine doit être évalué patient par patient. Si de nouveaux troubles des mouvements surviennent pendant le traitement par la vigabatrine, une diminution de la posologie ou un arrêt progressif du traitement doivent être envisagés. Comme avec d'autres médicaments antiépileptiques, certains patients sous vigabatrine peuvent présenter une augmentation de la fréquence des crises ou l'apparition de nouveaux types de crises (voir 4.8 Effets indésirables). Ces phénomènes peuvent également résulter d'un surdosage, d'une diminution des concentrations plasmatiques de l'antiépileptique administré parallèlement ou d'un effet paradoxal. Comme avec d'autres médicaments antiépileptiques, l'arrêt brutal du traitement peut entraîner l'apparition de crises de rebond. Dans le cas où un patient devrait arrêter un traitement par la vigabatrine, il est recommandé de réduire progressivement la posologie sur une période de 2 à 4 semaines. La vigabatrine doit être utilisée avec prudence chez les patients ayant des antécédents de psychose, de dépression ou de troubles du comportement. Des effets indésirables psychiatriques (p.ex. agitation, dépression, troubles de l'idéation, réactions paranoïdes) ont été rapportés au cours du traitement par la vigabatrine. Ces effets ont été observés chez des patients avec ou sans antécédents psychiatriques et ils ont généralement été réversibles en cas de réduction de la posologie de vigabatrine ou d'arrêt progressif du traitement. Risques suicidaires : Des idées et comportement suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des médicaments antiépileptiques et cela pour diverses indications. Une méta-analyse d'études randomisées contre placebo de médicaments antiépileptiques a également démontré un risque légèrement accru d'idées et de comportements suicidaires. Le mécanisme de cet effet n'est pas connu et les données disponibles n'excluent pas la possibilité d'un risque accru avec la vigabatrine. Dès lors, il convient de surveiller chez les patients tout signe d'idées et comportements suicidaires, et un traitement approprié doit être envisagé. Il est recommandé aux patients (et à leurs soignants) de demander immédiatement un avis médical si des signes d'idées ou de comportements suicidaires devaient survenir. Patients âgés et patients souffrant d'insuffisance rénale : La vigabatrine étant éliminée par voie rénale, une attention particulière doit être apportée chez les patients dont la clairance de la créatinine est inférieure à 60 ml/min ainsi que chez les patients âgés. Ces patients doivent faire l'objet d'une surveillance particulière à la recherche d'éventuels effets indésirables à type de sédation ou de confusion (voir 4.2). L'utilisation concomitante de vigabatrine et de clonazépam peut augmenter l'effet sédatif (voir rubrique 4.5). La nécessité d'une utilisation simultanée doit être soigneusement évaluée.

Epilepsie

  • En association avec un autre traitement antiépileptique, traitement des épilepsies partielles résistantes, avec ou sans généralisation secondaire, lorsque toutes les autres associations thérapeutiques appropriées se sont révélées insuffisantes ou mal tolérées
  • Traitement en monothérapie des spasmes infantiles (syndrome de West)

La vigabatrine est un antiépileptique dont le mécanisme d'action est clairement défini. Le traitement par la vigabatrine entraîne une augmentation de la concentration du GABA (acide gamma-aminobutyrique), principal neurotransmetteur cérébral inhibiteur. La vigabatrine est un inhibiteur irréversible sélectif de la GABA transaminase, enzyme responsable du catabolisme du GABA.

Les essais cliniques contrôlés et à long terme ont montré que la vigabatrine est un anticonvulsivant efficace lorsqu'il est administré comme traitement d'appoint chez des patients épileptiques contrôlés de manière non satisfaisante par les traitements classiques. L'efficacité de la vigabatrine est particulièrement marquée chez les patients atteints d'épilepsie partielle.

Chaque comprimé contient 500 mg de vigabatrine.

Liste des excipients:

Noyau:

  • Glycolate d'amidon sodique (Type A)
  • cellulose microcristalline (E460)
  • stéarate de magnésium
  • povidone K 30(E1201)

Pelliculage:

  • Hypromellose 15 mPa.s (E464)
  • dioxyde de titane (E171)
  • macrogol 8000

Autres médicaments et Sabril Veuillez informer votre médecin si vous prenez du clonazépam, car son utilisation concomitante avec Sabril peut augmenter le risque de somnolence. Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Sabril ne doit pas être utilisé en même temps que d'autres médicaments qui peuvent avoir des effets indésirables sur les yeux.

4.8 Effets indésirables Résumé du profil de sécurité Des anomalies du champ visuel d'intensité légère à sévère ont été fréquemment rapportées chez les patients traités par la vigabatrine. Les cas sévères sont potentiellement invalidants. Ces anomalies apparaissent généralement après quelques mois ou années de traitement par la vigabatrine. Le regroupement de données issues des enquêtes de prévalence suggère qu'un tiers des patients traités par la vigabatrine présente des anomalies du champ visuel (voir aussi 4.4). Lors des études cliniques contrôlées environ 50 % des patients ont présenté des effets indésirables au cours du traitement par la vigabatrine. Chez l'adulte, les principaux effets indésirables sont en relation avec le système nerveux central, à type de sédation, somnolence, fatigue et troubles de la concentration. Chez l'enfant, en revanche, les cas d'excitation ou d'agitation sont fréquents. L'incidence de ces effets indésirables est généralement plus élevée au début du traitement et diminue ensuite. Comme avec tout antiépileptique, certains patients traités par la vigabatrine peuvent présenter une augmentation de la fréquence des crises, voire un état de mal épileptique. Les patients qui présentent des convulsions myocloniques sont particulièrement susceptibles de présenter cet effet. L'apparition de novo d'une myoclonie ou l'aggravation d'une myoclonie pré-existante a été observée dans de rares cas. Tableau des effets indésirables Les effets indésirables ont été classés ci-dessous en fonction de leur fréquence suivant la convention : très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100, <1/10) ; peu fréquent (≥1/1 000, < 1/100) ; rare (≥1/10 000, <1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Indéter�minée Affections hématologiques et du système lymphatique anémie Affections psychiatriques* agitation, agression, nervosité, dépression, réaction paranoïde, insomnie hypomanie, manie, troubles psychotiques tentative de suicide hallucina�tions Affections du système nerveux somnolence troubles du langage, maux de tête, vertiges, paresthésies, troubles de l'attention et perte de mémoire, déficience mentale (troubles de l'idéation), tremblements Anomalies de la coordination (ataxie) encéphalo�pathie** névrite optique Des cas d'anomalies cérébrales observées à l'IRM ont été signalés (Voir rubrique 4.4). Troubles des mouvements, dont dystonie, dyskinésie et hypertonie ont été rapportés, seuls ou en association avec des anomalies à l'IRM (voir rubrique 4.4) Affections oculaires Troubles du champ de vision Vision floue, diplopie, nystagmus anomalies rétiniennes (principalem ent périphérique ) ( Atrophie du nerf optique diminution de l'acuité visuelle Affections gastro�intestinales nausées, vomissements, douleurs abdominales Affections hépatobiliaires hépatite Affections de la peau et du tissu sous-cutané alopécie éruption cutanée œdème de Quincke, urticaire Affections musculo�squelettiques et systémiques douleurs articulaires Troubles généraux et anomalies au site d'administration fatigue œdème, sensibilité Investigations*** prise de poids * Des troubles psychiatriques ont été signalés sous traitement par vigabatrine. Ces réactions ont été observées chez des patients avec ou sans antécédents psychiatriques. Elles ont généralement été réversibles en cas de réduction de la posologie ou d'arrêt progressif du traitement (voir aussi la rubrique 4.4). La dépression est une réaction psychiatrique qui a été fréquemment observée au cours des essais cliniques, mais elle n'a que rarement nécessité l'arrêt du traitement par vigabatrine. ** De rares cas de symptômes d'encéphalopathie, tels que sédation prononcée, stupeur ou confusion, associés à la présence non spécifique d'ondes lentes à l'électroencéphalogramme, ont été observés peu de temps après le début du traitement par vigabatrine. Ces effets indésirables se sont avérés totalement réversibles après une réduction de la posologie ou à l'arrêt du traitement par vigabatrine (voir aussi la rubrique 4.4). *** Les résultats de laboratoire montrent que le traitement par la vigabatrine n'entraîne pas de toxicité rénale. Des diminutions en ALT et AST, considérées comme résultant de l'inhibition de ces aminotransférases par la vigabatrine ont été observées.

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Grossesse Risques associés à l'épilepsie et aux médicaments antiépileptiques en général La prévalence de malformations est deux à trois fois supérieure chez les enfants nés de mères traitées par médicaments antiépileptiques. Les anomalies les plus fréquemment rapportées étaient : fente labiale, malformations cardiovasculaires et anomalies du tube neural. Une polythérapie peut être associée à un risque plus élevé de malformations congénitales qu'une monothérapie ; c'est pourquoi il est important d'avoir recours à une monothérapie lorsque c'est possible. Toute femme susceptible d'être enceinte ou en âge de procréer doit bénéficier des conseils d'un spécialiste. La nécessité de recourir à un traitement antiépileptique doit être réévaluée si une grossesse est envisagée. Si une patiente est enceinte, le traitement antiépileptique ne peut être arrêté brutalement, car une aggravation de l'état de la mère peut être préjudiciable à la mère et au fœtus. Risques associés à la vigabatrine D'après les données relatives aux grossesses exposées à la vigabatrine, disponibles à partir de rapports spontanés, des résultats anormaux (anomalies congénitales ou avortement spontané), ont été rapportés dans la descendance de mères prenant la vigabatrine. En raison de données limitées, et de l'administration concomitante d'autres médicaments antiépileptiques, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur une éventuelle augmentation du risque de malformation de la vigabatrine lorsque celle-ci est administrée pendant la grossesse. Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité vis-à-vis de la fonction reproductrice (voir rubrique 5.3.). Sabril ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf si l'état clinique de la mère nécessite un traitement par vigabatrine. Des informations en nombre limité sont disponibles quant à la possibilité de survenue d'une anomalie du champ visuel chez les enfants exposés in utero à la vigabatrine.

Allaitement La vigabatrine est excrétée dans le lait maternel. Les informations relatives aux effets de la vigabatrine sur les nouveau-nés/enfants sont insuffisantes. Il faut décider d'interrompre l'allaitement ou d'arrêter/de ne pas commencer le traitement par Sabril en évaluant le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et le bénéfice du traitement pour sa mère.

Fertilité Les études sur des rats n'ont mis en évidence aucun effet sur la fertilité masculine ou féminine (voir rubrique 5.3).

Adultes

  • Posologie initiale: 1 g par jour en complément du traitement antiépileptique du patient
  • Si nécessaire, augmentation progressive de la dose de 0,5 g avec un intervalle d'une semaine
  • Posologie habituelle: 2 à max. 3 g par jour

Enfants

  • Posologie initiale: 40 mg/kg par jour en complément du traitement antiépileptique du patient
  • Posologie d'entretien

  • 10 à 15 kg: 0,5 - max. 1 g par jour

  • 15 à 30 kg: 1 - max. 1,5 g par jour
  • 30 à 50 kg: 1,5 - max. 3 g par jour
  • >50 kg: 2 - max. 3 g par jour
  • Posologie initiale: 50 mg/kg par jour
  • Si nécessaire, augmentation progressive de la dose avec un intervalle d'une semaine
  • Max. 150 mg/kg par jour

Mode d'administration

  • La dose quotidienne doit être répartie en 1 ou 2 prises
  • A prendre avant ou après les repas
CNK 0383034
Fabricants Sanofi
Marques Sanofi
Largeur 58 mm
Longueur 87 mm
Profondeur 81 mm
Quantité du paquet 100
Ingrédients actifs vigabatrine
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)