Diphantoine 100mg Comp 100
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Médicament

Diphantoine 100mg Comp 100

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Informations importantes

Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.

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  • Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre Diphantoïne.
  • Ce médicament peut précipiter certaines formes d'épilepsie (crises d'absences ou myocloniques) ou les aggraver.
  • Comme cela peut se produire avec d'autres antiépileptiques, certains patients sous phénytoïne peuvent souffrir d'une accélération de la fréquence des crises, ou voir apparaître de nouveaux types de crises. Demandez conseil à votre médecin.
  • Faites attention si vous souffrez d'une maladie du foie ou des reins, d'urémie (taux élevé d'urée dans le sang) et d'hypoalbuminémie (faible taux d'albumine dans le sang), ou si vous êtes âgé(e). Vous devrez probablement prendre une dose plus faible. Demandez conseil à votre médecin.
  • Faites attention si vous souffrez d'une hépatite virale aiguë. Dans de nombreux cas, un dosage plus faible que la normale peut permettre un traitement par phénytoïne.
  • Il peut se révéler utile de pratiquer un examen périodique pour détecter une éventuelle lymphadénopathie (maladie touchant les ganglions lymphatiques) afin de détecter des aberrations précoces du système immunitaire. Demandez conseil à votre médecin.
  • D'autres médicaments peuvent avoir des incidences sur la phénytoïne. La phénytoïne peut, elle aussi, avoir des incidences sur d'autres médicaments. (Consultez également la rubrique " Autres médicaments et Diphantoïne ".) Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.
  • Si vous n'observez pas scrupuleusement le traitement ou que vous l'arrêtez soudainement, cela peut provoquer une forme très grave d'épilepsie (crise tonico�clonique généralisée).
  • Continuez à prendre le traitement avec le même médicament pendant toute la période de traitement requise. La modification de la marque d'un agent antiépileptique doit se faire sous la supervision d'un médecin.
  • L'hygiène dentaire est cruciale car il peut arriver que les gencives gonflent. Vous pouvez éviter cela en ayant une bonne hygiène buccale et en vous brossant les dents soigneusement après chaque repas. Contrôlez régulièrement l'apparence de vos gencives.
  • Diphantoïne peut accélérer la dégradation de la vitamine D et réduire l'absorption de l'acide folique, ce qui entraîne une ostéomalacie (ramollissement des os) et une anémie mégaloblastique (anémie due à la production de globules rouges anormaux) ou d'autres troubles corollaires lors d'un traitement à long terme. Il est indiqué d'utiliser des suppléments en vitamine D et en acide folique.
  • Il existe un risque d'effet délétère pour l'enfant à naître si Diphantoïne est utilisé pendant la grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement par Diphantoïne (voir rubrique 'Grossesse et allaitement').
  • Ce médicament peut avoir des répercussions négatives sur l'activité de certains contraceptifs (la " pilule "). Demandez conseil à votre médecin.
  • Quelques patients, traités à l'aide d'antiépileptiques tels que la phénytoïne et le phénobarbital, ont eu des pulsions d'automutilation ou de suicide. Si vous ressentez de telles pulsions, à un quelconque moment, contactez immédiatement votre médecin.
  • Si des rougeurs (rash) apparaissent, vous devez arrêter le traitement. Si le rash s'accompagne de cloques, de squames ou s'il vire au violet, ou si l'on soupçonne la présence d'un lupus érythémateux (une maladie du système immunitaire), un autre traitement doit être envisagé. Si le rash est plus atténué, il est possible de continuer le traitement une fois que le rash a totalement disparu, sauf si celui-ci revient à la reprise du traitement.
  • Des réactions cutanées potentiellement mortelles (syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique), ont été signalées lors de l'usage de la phénytoïne ; la première fois, elles apparaissent sous la forme de points rougeâtres ressemblant à des cibles, ou de plaques circulaires souvent dotées de cloques, au centre, sur le tronc. Parmi les autres signes à déceler, on trouve : ulcères de la bouche, de la gorge, du nez et des parties génitales, ainsi que conjonctivite (yeux rouges et enflés). Ces réactions cutanées potentiellement mortelles s'accompagnent souvent de symptômes analogues à ceux de la grippe. Le rash peut progresser jusqu'à l'apparition de cloques et d'une desquamation sur une surface étendue. C'est au cours des premières semaines de traitement que le patient est exposé au risque le plus élevé de voir apparaître des réactions cutanées graves. Si un syndrome de Stevens-Johnson ou une nécrolyse épidermique toxique est apparu(e) quand vous étiez sous phénytoïne, vous ne devriez plus jamais reprendre de phénytoïne. Si vous voyez apparaître un rash ou ce type de symptômes, arrêtez de prendre ce médicament, consultez un médecin de toute urgence et dites-lui que vous prenez ce médicament.
  • Des effets secondaires cutanés graves peuvent apparaître, de façon rare, lors d'un traitement par Diphantoïne. Ce risque peut être associé à une variation génétique que l'on retrouve chez des sujets d'origine thaïlandaise ou chinoise. Si c'est votre cas et qu'on vous a diagnostiqué comme étant porteur de cette variation génétique (HLA�B*1502), parlez-en à votre médecin avant de prendre Diphantoïne.
  • Si vous êtes d'origine taïwanaise, japonaise, malaise ou thaïlandaise et que les tests ont révélé que vous êtes porteur du variant génétique CYP2C9*3.
  • Le passage de la phénytoïne sodique (Diphantoïne) à la phénytoïne peut entraîner des effets secondaires. Il est recommandé de contrôler régulièrement les concentrations plasmatiques. Consultez votre médecin.
  • Contrôle des paramètres sanguins :  Votre médecin doit contrôler régulièrement votre numération sanguine, avant et pendant le traitement.  Au début du traitement, votre fonction hépatique doit être contrôlée régulièrement.  Il est important de mesurer les concentrations en phénytoïne dans votre sang car la dose devra être réduite si vous souffrez d'une maladie du foie ou des reins, d'urémie (empoisonnement du sang dû à des reins défaillants) et d'hypoalbuminémie (faible concentration en protéines).  La phénytoïne peut fausser certaines analyses de laboratoire. Le médecin qui réalise les analyses de laboratoire doit donc être informé des médicaments que vous prenez actuellement.
  • Monothérapie de deuxième intention ou traitement adjuvant destiné(e) au traitement des crises tonico-cloniques généralisées (" grand mal ") et des crises partielles.
  • Prévention et traitement des crises précoces survenant pendant ou après une intervention de neurochirurgie et/ou une lésion grave à la tête.

Diphantoïne ne doit jamais être utilisée pour traiter les crises d'absences.

Phénytoïne sodique 100 mg.

Excipient(s) à effet notoire : amidon de blé.

Autres composants : amidon prégélatinisé, trisilicate de magnésium, croscarmellose sodique, talc, et stéarate de magnésium.

Diphantoïne peut altérer les effets d'un grand nombre de médicaments. Par ailleurs, n'oubliez pas que certains médicaments peuvent accroître ou réduire les effets de Diphantoïne.

Médicaments qui augmentent la concentration en Diphantoïne (risque accru de surdosage) :

  • Médicaments contre les infections bactériennes : sulfamides (sulfadiazine, sulfaméthizol, sulfaméthoxazole), triméthoprime, cotrimoxazole, métronidazole, chloramphénicol

  • Médicaments contre les infections liées aux levures et aux champignons : miconazole, fluconazole, posaconazole, voriconazole

  • Antirétroviraux : éfavirenz (en cas de VIH), télaprévir (en cas d'hépatite C chronique)

  • Antidépresseurs : fluoxétine, fluvoxamine, moclobémide

  • Médicaments inhibant la production d'acide dans l'estomac : cimétidine, lansoprazole, (és)oméprazole (dose ≥ 40 mg/jour)

  • Anticoagulants : dicoumarol, ticlopidine

  • Médicaments contenant un anti-douleur, pour faire baisser la fièvre et/ou anti-inflammatoires : phénylbutazone

  • Médicaments contre l'épilepsie : felbamate, oxcarbazépine, stiripentol, topiramate (également la prophylaxie en cas de migraines), acide valproïque (également pour la prophylaxie en cas de migraines et de troubles bipolaires)

  1. Quels sont les effets indésirables eventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Il peut arriver, mais cela est rare, que des effets secondaires cutanés graves (syndrome de Stevens-Johnson, et nécrolyse épidermique toxique) surviennent lors d'un traitement par Diphantoïne. C'est au cours des premières semaines de traitement que cela a le plus de risques de se produire. Ces risques peuvent également être associés à une variation génétique typique des sujets d'origine thaïlandaise ou chinoise. Si c'est votre cas et qu'on vous a diagnostiqué comme étant porteur de cette variation génétique (HLA-B1502), parlez-en à votre médecin avant de prendre Diphantoïne. Également adressez-vous à votre médecin avant de prendre Diphantoïne si vous êtes d'origine taïwanaise, japonaise, malaise ou thaïlandaise et que les tests ont révélé que vous êtes porteur du variant génétique CYP2C93.

La phénytoïne peut entraîner un syndrome d'hypersensibilité (appelé " DRESS ") qui se manifeste fréquemment lors de la première exposition au médicament, la plupart du temps au bout de 17 à 21 jours. Ce syndrome peut se manifester sous la forme d'un rash médicamenteux parfois fatal, les symptômes touchant la totalité du corps et les globules rouges.

Certains patients mis sous phénytoïne peuvent subir une hépatotoxicité aiguë, potentiellement fatale, mais cela n'est pas fréquent. L'apparition des symptômes se produit généralement au cours des six premières semaines de traitement. Elle peut se présenter sous la forme d'une partie des symptômes du syndrome d'hypersensibilité (DRESS), tels que décrits ci-dessus, ou sous la forme d'un symptôme isolé, ou s'accompagner d'autres signes et symptômes ; notamment : ictère, concentrations élevées en protéines hépatiques, foie agrandi, nombre excessif de globules rouges immatures, et/ou nombre excessif de globules blancs.

  • Anomalies hématologiques (dyscrasie), bradycardie sinusale, bloc sino-atrial, bloc atrio-ventriculaire du deuxième ou troisième degré, décompensation cardiaque, syndrome d'Adams-Stokes.
  • Si vous êtes hypersensible à l'hydantoïne ou à l'un des excipients ;
  • Patients avec antécédents de Syndrome d'hypersensibilité aux anticonvulsivants avec d'autres anticonvulsivants aromatiques, ou avec des substances actives similaires à la phénytoïne (par ex. : barbituriques, succinimides, oxazolidinediones), car une réaction croisée peut se produire.
  • Porphyrie aiguë intermittente.

Grossesse : Diphantoïne peut provoquer des malformations congénitales importantes. Si vous prenez Diphantoïne pendant la grossesse, votre bébé présente jusqu'à 3 fois plus de risques d'avoir une malformation congénitale que les femmes ne prenant pas de médicament antiépileptique. Des anomalies congénitales majeures, notamment des anomalies de croissance, du crâne, du visage, des ongles, des doigts et du cœur, ont été rapportées. Certaines de ces anomalies peuvent se produire en même temps dans le cadre d'un syndrome d'hydantoïne fœtale. Des problèmes de développement neurologique (développement du cerveau) ont été rapportés chez des bébés nés de mères ayant pris de la phénytoïne pendant leur grossesse. Certaines études ont révélé que la phénytoïne avait un effet négatif sur le développement neurologique des enfants exposés à la phénytoïne dans l'utérus, alors que d'autres études n'ont pas mis en évidence un tel effet. La possibilité d'un effet sur le développement neurologique ne peut pas être exclue. S'il est crucial que vous preniez Diphantoïne 100 mg en comprimés, votre médecin vous prescrira la dose journalière efficace la plus basse permettant de contrôler vos crises. Si vous êtes une femme en âge de procréer et que vous ne planifiez pas de grossesse, vous devez utiliser une contraception efficace pendant le traitement par Diphantoïne. Diphantoïne peut affecter le fonctionnement des contraceptifs hormonaux, tels que la pilule contraceptive, et les rendre moins efficaces pour prévenir une grossesse. Parlez-en à votre médecin, qui discutera avec vous du type de contraception le plus approprié à utiliser pendant votre traitement par Diphantoïne. Si vous êtes une femme en âge de procréer et que vous planifiez une grossesse, parlez à votre médecin avant d'arrêter votre contraception et avant de tomber enceinte, de la possibilité de passer à d'autres traitements appropriés afin d'éviter que le bébé à naître ne soit exposé à la phénytoïne. Si vous êtes ou pensez être enceinte, prévenez immédiatement votre médecin. Vous ne devez pas arrêter de prendre votre médicament avant d'en avoir discuté avec votre médecin. L'arrêt de votre traitement sans consulter votre médecin pourrait provoquer des crises d'épilepsie qui pourraient être dangereuses pour vous et votre enfant à naître. Il est possible que votre médecin décide de modifier votre traitement.

Allaitement : Vous ne devez pas prendre Diphantoïne 100 mg en comprimés si vous allaitez. Fertilité : Les antiépileptiques peuvent faire baisser la fertilité, chez l'homme comme chez la femme. Diphantoïne 100 mg en comprimés peut réduire l'efficacité des contraceptifs administrés par voie orale.

La posologie doit être personnalisée car, à dosage égal, les concentrations sériques en phénytoïne peuvent être extrêmement variables d'un patient à un autre. La phénytoïne doit être initiée à de faibles dosages qui augmenteront par paliers, jusqu'à l'obtention du contrôle des crises ou à l'apparition d'effets toxiques. Il est vivement recommandé d'établir les concentrations sériques en vue d'un ajustement optimal du dosage. La concentration clinique efficace se situe entre 10 et 20 µg/ml ; mais, dans certains cas, des concentrations sériques en phénytoïne inférieures peuvent aboutir au contrôle des crises tonico-cloniques. L'obtention de l'état d'équilibre des concentrations sériques peut prendre 7 à 10 jours. Il convient donc de patienter au moins sept à dix jours avant de modifier un dosage. Le traitement d'entretien correspond à la dose la plus basse d'anticonvulsivant permettant de contrôler les crises.

Les comprimés de phénytoïne sodique contiennent de la phénytoïne sodique. Bien que 100 mg de phénytoïne sodique correspondent à 92 mg de phénytoïne en termes de poids moléculaire ; en fonction des marques, l'équivalence moléculaire ne se retrouve pas nécessairement du point de vue biologique. Les praticiens doivent donc faire attention lorsqu'il faut changer de présentation pharmaceutique ; une surveillance des concentrations sériques est conseillée (Voir rubrique 4.4).

Adultes : 2 à 6 mg/kg par jour.

Dose standard : 300 mg/jour. Dose journalière maximale chez l'adulte : 500 à 600 mg/jour. Dans la plupart des cas, des effets secondaires apparaissent à partir de 600 mg/jour, en raison de la toxicité du produit.

Population pédiatrique :

Nouveau-nés : 2,5 à 5 mg/kg divisés en 2 doses journalières égales, ajustées si nécessaire ; dose maximale : 7,5 mg/kg et par jour

  • Enfants âgés de 1 mois à 12 ans : 2,5 à 5 mg/kg divisés en 2 doses journalières égales, ajustées si nécessaire ; dose maximale : 7,5 mg/kg et par jour, ou 300 mg/jour
  • Enfants âgés de 12 ans et plus : comme pour les adultes (voir ci-dessus)

Les comprimés ne constituent pas forcément une forme pharmaceutique adaptée aux enfants âgés de moins de 6 ans.

Personnes âgées :

Dose initiale de 3 mg/kg, en raison de leur moindre capacité à métaboliser la molécule (Voir rubrique 5.2). Ensuite, ajustements des doses en fonction des concentrations sériques et de la réponse clinique. Lors de l'interprétation des concentrations en médicament, il convient de tenir compte de la possibilité d'une augmentation de la fraction non liée de phénytoïne (Voir rubrique 4.4).

Polymorphisme génétique relatif à la pharmacocinétique de la phénytoïne :

Les gènes CYP2C9 et CYP2C19 affichent un polymorphisme génétique. CYP2C9*2 et CYP2C9*3 sont les deux variations alléliques les plus courantes, entraînant une réduction du métabolisme de la phénytoïne. Commencer avec 75 % et 50 % de la dose standard pour les métaboliseurs intermédiaires (CYP2C9 *1/*2, *1/*3) et les métaboliseurs lents (CYP2C9 *2/*2, *2/*3, *3/*3), respectivement. Ensuite, ajuster la dose en fonction des concentrations sériques et de la réponse clinique. (Voir rubrique 5.2).

Patients obèses :

Le volume de distribution de la phénytoïne augmente avec le degré d'obésité. Chez les patients obèses, il faudra administrer des doses de charge absolues plus élevées de phénytoïne pour obtenir rapidement des concentrations sériques thérapeutiques.

Les comprimés doivent être ingérés de préférence avec un demi-verre d'eau. Le moment et la façon de prendre la phénytoïne doivent être standardisés ; le moment le plus propice se situant 1 heure avant le repas. En cas d'irritation gastrique, il est possible de prendre Diphantoïne au moment des repas.

Le nombre de doses journalières est de 2 ou 3. Cela dépend, pour une grande partie, du métabolisme du patient concerné et de la durée du traitement.

En général, le traitement doit être initié avec un dosage divisé en trois doses. L'heure d'administration du médicament peut être modifiée en fonction de la progression des crises ou de l'évolution de l'EEG, enregistré à différents moments de la journée.

Il est possible d'obtenir le point de saturation du patient de diverses façons, en fonction de l'urgence du traitement :

a) Par voie IV, en milieu hospitalier. Consulter les recommandations relatives à la posologie et au mode d'administration, figurant dans le RCP des médicaments à base de phénytoïne IV disponibles sur le marché.

b) 1 000 mg en une seule dose administrée per os, chez l'adulte (c.-à-d. : 10 comprimés) ; puis 300 mg par jour en trois doses de 100 mg réparties régulièrement sur une journée.

Chez l'enfant : 15 mg/kg/jour, quel que soit l'âge, en une seule dose ; puis 5 mg/kg/jour.

Les concentrations thérapeutiques sériques sont obtenues au bout de 4 à 6 heures.

c) Trois doses de 300 mg, sur la base d'une dose toutes les 8 heures ; puis 300 mg/jour, en trois doses réparties régulièrement sur l'ensemble de la journée.

Chez l'enfant, 5 mg/kg toutes les 8 heures, le premier jour ; puis 5 mg/kg/jour, quel que soit l'âge.

Les concentrations thérapeutiques sériques sont obtenues au bout de 24 à 30 heures.

d) 300 mg/jour, chez l'adulte, divisés en trois doses régulières.

5 mg/kg/jour chez l'enfant, tous âges confondus, divisés en trois doses régulières.

Les concentrations thérapeutiques sériques sont obtenues au bout de 5 à 15 jours.

L'augmentation du dosage, si elle s'avère nécessaire, doit être pratiquée par paliers de 25 mg par jour, chez l'adulte et l'enfant, quel que soit l'âge. L'augmentation doit être lente ; à savoir : par palier de 100 mg au maximum par semaine, toutes les 2 à 4 semaines, à partir du moment où les concentrations thérapeutiques sériques théoriques sont atteintes. Cet ajustement de la dose doit être basé sur la réponse clinique ; il doit également tenir compte de tout effet indésirable qui pourrait apparaître (tout particulièrement le nystagmus). Les concentrations sériques ne peuvent être déterminées tant que l'état d'équilibre des concentrations sériques n'est pas supposé avoir été atteint. Les augmentations de la dose supérieures à 300 mg/jour peuvent rapidement aboutir à une élévation significative des concentrations sériques. C'est pourquoi cela doit se faire très lentement, en prenant les précautions nécessaires.

En fonction de la méthode de saturation utilisée (voir ci-dessus), la première détermination sera réalisée :

  • le matin suivant dans le cas a), pareillement dans le cas b), au bout de 48 heures dans le cas c), et pas avant 15 à 20 jours dans le cas d). L'augmentation de la dose ne doit donc pas intervenir avant ces périodes d'attentes respectives.

Arrêt du médicament et passage à une autre antiépileptique :

L'arrêt du médicament doit se faire en réduisant progressivement la dose journalière, sur une période d'au moins 14 jours. Il est également impératif d'initier le nouvel antiépileptique progressivement, sur une période équivalente.

La modification de l'antiépileptique ; c.-à-d. le remplacement de la phénytoïne par une autre antiépileptique, peut se dérouler conformément au planning général ci-après :

  • Première semaine: réduction de la dose de l'antiépileptique actuel d'un tiers, et ajout du nouvel antiépileptique à raison d'un tiers de la dose prévue.
  • Deuxième semaine : réduction de la dose de l'antiépileptique actuel d'une moitié, et ajout du nouvel antiépileptique à raison d'une moitié de la dose prévue.
  • Troisième semaine: arrêt total de l'ancien antiépileptique et remplacement par la dose prévue du nouvel antiépileptique.

Le patient doit bénéficier d'une surveillance médicale stricte tout au long de cette période, plus particulièrement au cours de la troisième semaine, période au cours de laquelle il est fort probable que le dosage du nouvel antiépileptique devra être adapté. Cette surveillance médicale est absolument nécessaire pour prévenir l'apparition de crises dues aux concentrations sériques extrêmement basses de l'antiépileptique concerné.

CNK 3580461
Fabricants Ceres Pharma
Marques Kela
Largeur 55 mm
Longueur 119 mm
Profondeur 48 mm
Quantité du paquet 100 Tab/Comp
Ingrédients actifs phénytoïne sodium
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)